Kilomètre Zéro


Voyez ou revoyez
Les épisodes de Kilomètre zéro en vidéo sur demande.

Suivez-nous sur
Twitter


NOUS JOINDRE

Par courriel
kilometrezero@telequebec.tv

Par la poste
Kilomètre zéro
270, chemin Sainte-Foy
Québec (Québec)
G1R 1T3

Par téléphone
418 643-5303

Le carrefour

Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Commentaires des membres :

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Je viens de visionner votre reportage. Je suis père de 2 enfants (aujourd'hui 4 ans et 6 ans) qui ont perdu leurs mère, il y a bientôt 2 ans d'une mort subite. Je n'avais jamais abordé moi-même le sujet de la mort avec eux. Mais leurs mère l'avait déjà abordé avec le plus grand. Après un certain temps j'ai fait appel à Sylvia H. de Parent-Étoile qui nous a aidé avec les ateliers de Parent-Étoile et je peux vous dire que j'ai veux tout un changement et cela pour le mieux. Comme disais le père de Billy et bien oui mon grand est plus mature que bien d'autre enfant malgré son jeune âge.

Merci pour ce reportage.

Au nom de Louis j'aimerais juste ajouter un remerciement tout spécial à Sylvia H. de Parent-Étoile pour l'avoir aidé.

20 janvier 2009
Par : Yannick G. - Saint-Constant

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

J'interviens auprès des enfants et des familles depuis une dizaine d'années et je m'aperçois combien le sujet de la mort vécue par les enfants est encore très tabou. Il est courant d'entendre qu'on a dit à un jeune enfant que son oncle, par exemple, est parti rejoindre le «petit Jésus» ou que l'on dise que l'enfant n'a pas assisté aux funérailles parce qu'il était trop jeune (bien que la personne décédée était significative pour l'enfant!). Je trouve qu'il y a un travail de sensibilisation et d'éducation qui est colossal. Dix ans après m'être spécialisée sur ce sujet, je ne trouve vraiment pas qu'il y a eu une évolution sur «l'éducation à la mort» auprès des enfants. C'est regrettable car, à mon avis, c'est une lacune qui porte souvent un lourd préjudice à leur développement. Il est important de faire connaître aux parents et aux intervenants la perception que les enfants ont de la mort en fonction de leur âge. Par exemple, on ne peut forcer un enfant de 4 ans à croire que la personne décédée est vraiment morte car, sur le plan cognitif, son cerveau n'est pas suffisamment développé pour assimiler l'irréversibilité de la mort. Pour cette raison, l'enfant est sûr que le mort reviendra! De plus, l'enfant réagit sur le plan émotif, en fonction de son environnement; lequel doit avant tout le rassurer. Déstabilisé sur le plan de sa sécurité affective, l'enfant doit être entouré et rassuré. Donc, si des personnes ne peuvent être présent à l'enfant, en raison d'un deuil dans la famille, il serait impératif de trouver une personne de confiance sur laquelle l'enfant pourra s'appuyer; en lui expliquant clairement ce qui se passe (l'imaginaire de l'enfant peut être pire que la vérité)mais, en ne s'éternisant pas sur des détails dont il n'a vraiment pas besoin pour se sentir sécurisée. Et, il ne faut surtout pas hésiter à répondre aux questions de l'enfant au sujet de la mort. On ne doit pas non plus avoir peur de lui dire qu'on n'a pas la réponse à sa question. À ce moment, on peut le renvoyer à lui-même en lui demandant ce qu'il en pense lui-même. Il y aurait tellement d'autres détails à vous donner sur la façon de parler de la mort aux enfants. Tout compte fait, je vous fait confiance et vous félicite du même coup d'aborder ce sujet afin de faire prendre conscience aux parents, surtout, combien c'est un sujet crucial pour favoriser le développement de leurs enfants. Par contre, je réalise à quel point les parents qui n'osent pas être francs face à ce sujet sont eux-mêmes très blessés et c'est véritablement leurs propres souffrances qui les empêchent de faire cheminer leurs enfants à travers leurs expériences de la mort. Je trouve que de conscientiser les parents à cette réalité peut les inciter à faire appel à une personne de confiance dans leur entourage ou, à tout le moins, à demander une aide professionnelle, et ce, particulièrement dans les cas de deuils pas suicide qui nécessite inévitablement des interventions (idéalement) très rapides auprès des jeunes enfants, afin de minimiser les séquelles possibles au niveau de leur développement psychologique.
Céline B.- Québec

19 janvier 2009
Par : Céline B. - Québec

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Il faut en parler tout simplement quand l'occasion se présente, suivre son instinct, comme je le faisais avant le décès accidentel de ma fille unique. Il faut se souvenir des bons moments passés avec la personne disparue physiquement, comme pour un très long voyage... elle est toujours dans notre coeur, nous ne l'oublions pas. Les enfants peuvent comprendre cela, il faut les laisser s'exprimer et prendre le temps de vivre le deuil. Le temps adoucit la peine et guérit bien des choses.

Bonne journée

Ghislaine

18 janvier 2009
Par : Ghislaine D. - Sherbrooke

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Un jour ma mère est morte et mon neveu (5 ans) qui était chez moi m'a dit qu'Il voulait mourir aussi, car il disait que son petit coeur lui faisait trop mal . Je l'écoutais très attentivement et ne parlais pas pour ne pas l'interrompre car il avait besoin d'en parler. Il pleurait beaucoup. Je lui ai demandé par la suite qu'est-ce qu'il croyait ce qui arrivait quand notre corps cessait de vivre car c'est ce qui lui semblait le plus difficile à accepter dans ce qu'il m'avait confié. Il me dit: peut-être que la personne devient un fantôme ... et il ajouta que si grand-maman devient un fantôme il n'aura pas peur car il va connaître ce fantôme. Je lui ai dit crois-tu que grand-maman peut être monter dans le ciel ou être aller dans un autre monde où il y a plein de lumière. Il pleura en disant qu'il aimait mieux qu'elle soit un fantôme car elle resterait avec lui et viendrait le voir. Le plus dur pour lui c'était de ne plus la voir. ( J'ai bien souri et je n'ai plus été capable de dire un mot de plus ) Je pense que je devais attendre qu'il m'en reparle de lui-même.
18 janvier 2009, Nicole B. neveu Eric

18 janvier 2009
Par : nicole b. - quebec

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

En toute simplicité.
Ma fille avait 4 ans quand sa grand-mère (ma belle-mère) est morte. J'ai trouvé tout à fait normal de l'amener au salon funéraire.En voyant sa grand-mère dans le cercueil, ma fille a demandé pourquoi elle était morte. Je lui ai tout simplement répondu que son corps était trop fatigué et trop malade pour continuer à vivre. Cette réponse a semblé tout de suite la rassurer.
Claudine Tremblay

18 janvier 2009
Par : Claudine T. - Montréal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Tout dépend de l'âge des enfants. À la lumière de mon expérience personnelle, je peux dire qu'il est essentiel de dire aux enfants les choses clairement. L'enfant doit savoir que la personne ne reviendra pas, mais qu'elle est présente dans sa vie d'une autre façon. Elle est présente en elle ou en lui: il suffit de regarder sa photo pour se souvenir de ce qu'elle était, de ce qu'elle lui a donné, des bonheurs et des peines partagés. Cette personne est vivante en lui et à travers lui.

Nicole Durand-Lutzy

18 janvier 2009
Par : Nicole D. - Montreal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

J'avoue que c'est un sujet très délicat. Faut-il aborder ce sujet avec nos enfants ou leur laisser le temps de le découvrir un jour?

D'un côté, ce serait l'idéal de tout aborder avec nos enfants y compris cette fatalité qui est la mort. D'un autre côté, ce serait plutôt sage de leur laisser le temps de savourer la beauté et l'innocence de la vie avant qu'il ne découvre cette fin de tout ce qui est vie sur terre.

Personnellement, mes parents ne m'en ont jamais parlé. Ils m'ont épargnée des scènes de deuil et d'enterrement. Un jour, j'avais 7 ou 8 ans, il y avait la sœur à mon grand-père maternel qui est morte. Je ne la connaissais pas. Je ne l'ai jamais vue, mais tout le monde parlait d'elle la semaine de sa mort. Alors, j'avais dit à l'une de mes tantes, moi, pour fuir la mort, je partirai en France. Elle avait ri.Quelques secondes après, elle m'avait dit: Peu importe ou on sera, la mort existe et rattrape tout le monde. C'était ce jour-là que j'avais compris que je vais mourir moi aussi un jour.

Depuis, ma perception de la vie a changé. Il y a toujours cette ombre de la mort qui me hante et surtout cette peur de perdre mes parents ou les personnes qui me sont chères.

Je n'en veux pas à mes parents de m'avoir caché cette fatalité pendant un moment. C'était beau de savourer la vie de son enfance loin de toute cette noirceur qui nous rattrape une fois adulte.

Djamila

18 janvier 2009
Par : Djamila A. - Montréal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

je regarderai votre émission demain soir à mon retour du travail. Mon travail consiste à intervenir auprès d'enfants endeuillés d'un parent (personne significative dans leur vie). Quatre petits garçons, une petite fille...de 8 à 12 ans. Cinqs papa, trois par suicide, un par accident et le dernier H. décédé fin novembre après avoir fêté son dernier Noël avec sa petite famille. Je connais ce que la mort fait aux enfants. L'enfant qui vit un deuil se sent seul, différent des autres, même si souvent, son comportement est trompeur...et qu'il n'en laisse rien paraître. Les enfants endeuillés sont les grands oubliés lorsque la mort frappe une famille. "On sait que les groues pour enfants endeuillés sont le moyen le plus efficace pour aider les enfants" Père Jean Monbourquette.
Il faut parler aux enfants de la mort comme on parle de sexe, d'éducation, de valeurs, des études et de tout et de rien. Un enfant qui voit un chat mort sur la route pourra être triste mais il ne sera pas en deuil. C'est un moment dans la vie de l'enfant dont les parents devraient se servir pour parler de la mort. Ainsi, l'enfant apprendra que la mort existe et ce pour tout le monde, personne n'est à l'épreuve...pas même sa famille. Lorsque grand-papa sera malade, les parents pourront lui rappeler que la mort attends...assis au coin du lit de grand-papa. Il sera préparé ainsi à la situation de deuil qui arrivera après la mort de grand-papa. Il n'aura pas peur de la mort parce que ses parents n'auront pas considérer cet événement comme quelque chose qui ne touche pas...pas dans ma cour! Ce n'est pas ça la vie...la vie, c'est aussi la mort. Et pour l'enfant, il apprendra au fur et à mesure des années ce qu'il peut comprendre selon son âge sur la mort et sa finitude.
Je pourrais vous en parler pendant des heures et des heures...de ce que l'on peut faire pour aider les enfants à se préparer à la traversée du deuil. Je travaille avec ces enfants depuis quelques années. Malheureusement, notre organisme est peu connu et nos moyens sont limités. Je vous invite à visiter notre site www.parent-etoile.com et peut-être ou sûrement, vous serez touché par ce que vous y lirez...Téléphonez-nous au 514-947-0606 pour parler avec nous pour savoir qui nous sommes et ce que l'on peut faire pour les enfants en deuil. Et après, aurez-vous envie de nous placer en référence sur votre site. Nous l'espérons grandement et au nom des enfants de Parent Étoile, nous vous disons merci pour une telle émission et merci pour ce que vous ferez pour nous aider à nous faire connaître. Sylvia Hamel, psychothérapeute, consultante en suivi de deuil, fondatrice
Je vous invite à visiter notre site

18 janvier 2009
Par : Sylvia H. - Montréal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

C'est avec intérêt que je regarderai l'émission de lundi parce que le sujet m'intéresse beaucoup étant donné que je travaille volontairement (bénévole) dans l'accompagnment de personnes en fin de vie. Se questionner sur la mort, l'apprivoiser voire la domestiquer m'apprend à donner une vision à ma réalité quotidienne et qualifier mes choix de vie. Je crois qu'il faut parler de la mort avec nos enfants en leur apprenant à danser avec la vie comme avec la mort. La vie comme la mort sont deux facettes d'une même réalité. C'est la conscience (le processus) du «Je suis» (le résultat). L'enfant vit constamment des processus de détachement qui sont des deuils. L'aider à en prendre conscience, c'est l'habiliter à développer sa propre vision de sa vie pour des choix judicieux et ainsi donner un sens à ses souffrances comme à ses bonheurs.

Dans l'attentede votre réflexion pour nourrir davantage ma vision, avec toute ma reconnaissance,

Michel Houle

18 janvier 2009
Par : michel h. - repentigny

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

j'ai envoyer un commentaire précédemment mais ce que j'ai oublier de dire c'est que j'ai beaucoup de difficulté avec le rejet, la chicane, j'ai beaucoup de difficulté a m'investir dans des relations interpersonnelles. je suis uen personne fondamenrtalement malheureuse depuis ce jour mais j'essaie de surmonter le tout avec brio car elle n'aurait pas aimé ca. Je suis blessée a jamais et je n'ai jamais recu l'aide nécessaire. je crois qu'il est bon d'em discuter avec les jeunes enfants et/ou de leur expliquer ce qui en est. Révolue le temps ou les gens deviennent des anges parce que lorsqu'on est gamin ca fonctionne mais quand on grandit et que ca va mal on se demande ou s'on passée c'Est ange

18 janvier 2009
Par : marie-claude m. - quebec

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Question bien délicate qu'est le deuil et la mort. Sur la base de mon expérience personnelle. Ayant un père médecin, la question de la mort était presque continuellement présente. Je vous dirai que mon tout premier contact réel avec la mort fut la rencontre d'un patient de mon pere qui était en phase terminale surement. Mon pere l'avait invité à un concert de l'OSM, chose qui fut faite, cependant je n'était pas au courant de l'étay de santé de ce dit patient. Résultat : Soirée sympatique. Quelques temps plus tard j'ai été informé du déces de ce monsieur, C'est alors que mon pere m'a montre ce que la mort était et sa noblesse si je puis utiliser ce mot. Il m'a emmener aux funérailles de ce monsieur et montre tout ce qui s'y passait, Le Souvenir que j'en garde est un événement qui se produit dans la vie d'un individu et qui fait partie de la vie. J'avais à cette époque 8 ans et aujourd'hui presque rendu à 40 ce souvenir est encore présent et pas nécéssairement source de tristesse. Je n'ai plus de contact avec mon pèrecependant je le remercie pour ce qu'il a fait pour moi !

18 janvier 2009
Par : Éric H. - Laval

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

j'avais 15 ans lorsque ma mere est décédée, je la tenais dans mes bras pour son dernier souffle. J'étais dans ma crise d'adolescence et a cet instant je me suis sentie plus seule que jamais. La seule chose que je savais a l'épouque sur la mort, c'est que l'on avait de la peine car je voyais ma grand-mere, ma mere, ma soeur pleurer pour des gens qui étaient mort depuis des années. Au déces de ma mere. j'avais perdu la moitié de moi-meme car j'étais tres proche d'elle. pour oublier la perte, je me suis mise a consommer des drogues de plus en plus fortes, la relation avec mon pere et ma soeur c'est dégradée. J'étais plus seule que jamais. Ce que l'on oublie souvent de nous dire, ce sont les conséquences qui peuvent arriver suite a un deuil aupres des enfants. Chaque personne étant différente, les réactions le sont elles aussi. il m'a fallu 5 ans pour faire le deuil de ma mere l'absence de ressources en région me fit déménager vers la ville mais ici la déchéance a continuer de plus belle. J'avais perdue ma mere, je m'étais éloignée de ma famille, je consommais pour oublier la tristesse qui hantait, la haine, la colere tout. maintenant, j'ai 24 ans et j'ai compris avec les années que meme si on en parle et que l'on a l'impression que ca passe. La petite fille en dedans de moi espere encore retrouver sa mere. Maintenant je pense a elle en souriant car elle ne souffre plus. J'ai beaucoup travailler sur moi et sur le sujet de la mort, je m'en suis sortie mais lorsque je parle a ma soeur c'est tout le contraire. Les crises d'angoisses, la mélancolie, la tristesse a l'approche d edate importante auxquelles elle associe ma mere (fetes des meres, jour d el'an, sa fete, noel, etc...) Ma soeur est trop genée pour aller chercher l'aide nécessaire donc elle restera surement avec ce poids sur ces épaules.

18 janvier 2009
Par : marie-claude m. - quebec

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

L'inconnu fait toujours craindre, beaucoup plus que le savoir donc il faut parler de la mort avec les enfants avant que celle-ci frappe quelqu'un pres d'eux. on en parle comme faisant partie de notre vie et si ca arrive a des proches, ceux-ci seront moins surpris par l'évenement, a mon humble avis.la mort est un evenement triste certe mais naturelle et apprendre tres jeune enleve la peur et la surprise de la mort.

18 janvier 2009
Par : roxanne c. - montreal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

Il ne faut pas en parler avant ce qu'on appelle communément l'âge de raison. Et en ce qui me concerne, quand on en parle, la réincarnation est le mot-clé. Cette réponse ne vous semblera sans doute pas satisfaisante si vous n'y croyez pas,mais ça c'est votre problème. Plus on s'écarte de la vérité, plus les explications sont pénibles et douloureuses. Et quand on ne sait pas comment en parler, on demande à d'autres de le faire à notre place. On accepte alors les conséquences qui peuvent s'ensuivre.

18 janvier 2009
Par : Jean L. - Montréal

Re: Comment faut-il parler de la mort avec nos enfants selon vous ?

On peut regretter l'époque où on faisait nous-même la toilette de nos morts, on les exposait dans nos maisons pendant quelques jours, on recevait parents et amis mais aussi on invitait nos enfants à toucher le corps des grands-parents pour constater qu'ils étaient froids et définitivement partis... aujourd'hui on occulte la mort en se débarrassant le plus vite et le plus efficacement possible des traces qui nous gênent et nous rappellent un réalité qu'on refuse de voir et qu'on refuse à nos enfants d'appréhender.

18 janvier 2009
Par : Reynald D. - Quebec

Afin de s’assurer que cet espace est utilisé à bon escient, Kilomètre zéro se réserve le droit de publier ou non les commentaires reçus. Kilomètre zéro n'est pas responsable des opinions exprimées par les membres. De plus, tout plagiat entraînera l'inactivation complète du profil membre. Question de nétiquette.