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Que faut-il faire pour aider les femmes itinérantes ?

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Commentaires des membres :

Re: Que faut-il faire pour aider les femmes itinérantes ?

Il faut en parler et une émission telle que la vôtre permet à ces dernière d'exprimer leurs sentiments, leurs angoisses et leur espérance d'un jour meilleur. Panser les plaies des indigentes, leur redonner une dignité sont des buts recherchés, louables et souhaitables dans une société qui se dit civilisée. Il m'arrive souvent en me promenant au centre-ville de Montréal d'observer ces mal-aimés de la société.

Par sa mission, L'itinéraire peut leur rendre un peu d'espoir et de dignité dans une société souvent injuste vis-à-vis ses démunis, ses personnes vivant en marge de la société. Souvent, autour du Quartier Latin, je croise des camelots tout sourires et fiers de vendre leur journal, de retrouver un peu de cette dignité perdue. Ils réussissent à faire sourire plusieurs passants par leur enthousiasme. Je leur dis bravo!

Pour certains la rue est un choix, un mode de vie... Pour d'autres, c'est la perte de leurs rêves, de leur espoir , la réponse à une société inique et triste. L'alcoolisme, la toxicomanie, la prostitution sont souvent le lot des gens sans domicile fixe. Les journaux de rue peuvent nous montrer cette dure réalité et apporter des pistes de solution aux problèmes de l'itinérance. Ne soyez plus délibérément aveugle lorsque vous croiserez de telles personnes, rendez-leur leurs sourires; prenez le temps de leur dire quelques mots; il ne vous en coûtera rien, mais ce sourire, cette parole apportera un baume sur une plaie sociétale encore vive! Obvions à l'humanisme désincarné et participons à la quête d'une société plus juste, plus équitable. Soyons solidaires devant l'adversité!

Dans le passé, lorsque j'étais encore étudiant, j'ai aidé une de ces femmes de 24 ans à sortir de l'engrenage dans lequel elle s'était coincée. Je l'ai hébergé, là où elle a pu trouver réconfort et sécurité. Comme elle voulait se sortir de sa situation précaire, cela a facilité grandement les choses. J'ai un peu été le catalyseur de sa libération, je lui ai payé un billet d'autobus de Montréal vers Québec et elle a pu trouver à nouveau refuge au près de sa famille. J'ai pu m'enquérir par la suite qu'elle suivait une cure de désintoxication et que tout était sur la bonne voie de la réussite. Comme je ne l'ai jamais revu par la suite, je présume que c'est effectivement vrai, car je lui avais conseillé de ne jamais revenir à Montréal et de ne jamais reprendre contact avec les personnes peu recommandables qu'elle avait connues pour éviter de retomber dans le même engrenage, telle une vis sans fin.

À vous de trouver votre façon d'aider ces personnes à sortir de leur désespoir, puisque la rue n'est bien souvent pas un choix!

Guillaume G.
Montréal

3 décembre 2009
Par : Guillaume G. - Montréal

Re: Que faut-il faire pour aider les femmes itinérantes ?

Ce reportage que je viens de visionner m'a particulièrement touché... J'aimerais TELLEMENT avoir une solution pour toutes ces femmes qui vivent dans la rue. Malheureusement, je ne peux faire plus que de leur offrir des vêtements ou quelques dollars. Je trouve qu'ils est si facile de juger les autres..... Ma petite soeur a fait de nombreuses thérapies afin de sortir de cet enfer de la drogue. Les histoires de vols, de pipes, toujours en quête d'argent pour la moindre petite dose... Après s'être fait arrêté pour vol à mains armées, elle a suivit sa sentence de 3 ans avec bracelet à sa cheville et changement de province obligatoire. Elle est maintenant libre depuis quelques mois et elle travaille par-ci par-là, mais j'ai toujours cette IMMENSE peur qu'elle se retrouve à la rue... Elle suit un traitement hyper sévère à la métadone afin d'essayer de s'en sortir, mais il est si facile de retomber dans cet enfer et de faire une rechute. J'ai tellement entendu souvent de sa propre bouche les mots que Karine prononce dans le reportage: "Un moment donné tu fais un fuck it pis tu dis criss, c'est ça ma vie...Quand tu te gèle, tu sens rien... Le temps passe vite... " J'en ai les yeux plein d'eau. Je donnerais tout ce que j'ai pour pouvoir aider toutes ces femmes qui se retrouvent à la rue pour peu importe les raisons et leurs parcours. Si je le pouvais, je les inviteraient toutes chez moi pour dormir. Bref, je crois que les villes pourraient investir afin de mettre sur pied plus de Centres pour femmes itinérantes, et non seulement pour les hommes. Ainsi que plus d'endroits afin qu'elles puissent prendre une douche et avoir accès à un peu de nourriture sur une base régulière, car comme on le voit par la suite et comme il est dit, de plus en plus de femmes sont à la rue pour cause de divorce et/ou de violence conjugale. Comme le démontre cette émissions si touchante, les femmes sont malheureusement très présentes dans nos rues....

30 novembre 2009
Par : Jacinthe S. - Gatineau

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