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Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

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Commentaires des membres :

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

On ne meurt pas de la faim...on meurt d'inanition dans son sommeil quand on est "débranché" par son médecin en phase terminale.

Cette façon de faire est sans douleur et très humaine.Quand le patient est confortable ,au chaud et au repos, la mort survient rapidement, bien souvent par auto-empoisonnement des reins si on ne donne pas de soluté ,ni d'eau à boire.L'euthanasie n'est pas du tout nécessaire. ...Toutes les souffrances diminuent très rapidement dès qu'on cesse de s'alimenter....les animaux savent ceci par instinct et le pratiquent quand ils sont malades ou accidentés.Les professeurs de biologie vous le confirmeront,
ils ont étudié le processus physiologique du jeûne, de l'autolyse, et de l'inanition sur des centaines d'espèces d'animaux et d'insectes.L'euthanasie n'est pas nécessaire.La façon de faire des médecins actuellement est très humaine et respectueuse du serment d'Hypocrate.L'Euthanasie serait plutôt une "ingérance" dans une mort naturelle.
Au fait la faim n'est pas "une souffrance" car au bout de trois jours de jeûne, le corps a épuisé ses réserves de chyle intestinal et secrète une hormone qui coupe la faim et l'appétit. J'ai déjà surveillé des dizaines de jeûneurs qui ont jeûné de 7 à 40 jours et personne n'a jamais eu faim... La vraie faim est une sensation agréable dans la bouche qui fait saliver. Tout biologiste honnête vous le confirmera.Quand on est sous-alimenté, on dort beaucoup ,car la conscience exige beaucoup de calories qui ne sont pas disponible durant le jeûne. C'est pourquoi on meurt habituellement sans souffrance dans son sommeil quand on est débranché par son médecin en phase terminale.
Interroger plutot les professeurs de biologie, car la biologie englobe toutes les vraies sciences: chimie, physique, mathématiques, géologie, zoologie, physiologie, pathologie, toxicologie, génétique, etc...etc...

11 mars 2010
Par : Pierre N. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

NON. Sauf si demandé expressément par le mourant irréversible, dans un consentement éclairé et libre, Sauf si cette aide MÉDICALE active à mourir est balisée et contrôlée.

Contrairement à l'énoncé de départ par madame Marceau, je ne crois pas que l'on touchera au Code criminel canadien.
Le Québec, après consultation, reconnaitra qu'une aide médicale active à mourir, balisée et contrôlée, n'a rien à voir avec un acte criminel, et que cette acte exceptionnel fera partie de la panolplie des soins appropriés, proportionnés et PERSONNALISÉS de fin de vie.

MERCI pour cet excellent reportage.

www.yvonbureau.com

10 mars 2010
Par : Yvon B. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

NON. Sauf si demandé expressément par le mourant irréversible, dans un consentement éclairé et libre, Sauf si cette aide MÉDICALE active à mourir est balisée et contrôlée.

Contrairement à l'énoncé de départ par madame Marceau, je ne crois pas que l'on touchera au Code criminel canadien.
Le Québec, après consultation, reconnaitra qu'une aide médicale active à mourir, balisée et contrôlée, n'a rien à voir avec un acte criminel, et que cette acte exceptionnel fera partie de la panolplie des soins appropriés, proportionnés et PERSONNALISÉS de fin de vie.

MERCI pour cet excellent rportage.

www.yvonbureau.com

10 mars 2010
Par : Yvon B. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

La réforme Ouellette
Comme le chantait Jacques Brel, mourir c'est rien mais vieillir.....On devrait classer les gens qui utilisent les termes euthanasie et suicide assisté plutôt que départ volontaire comme des extrémistes.Comme humain, comme citoyen souverain j'aimerais choisir mon chemin, ma fin. Mais je devrai convaincre trois importants groupes d'influence.
Les religieux qui veulent souffrir pour gagner leur ciel et rejoindre leur ami imaginaire. Les très fortunés qui craignent qu'on les précipitent vers la sortie sans leur consentement pour leur soutirer leur fric. Les médecins qui veulent qu'on se rendent jusqu'au bout pour leur permettre d'effectuer des opérations sans crainte pour leur assurance responsabilité car c'est normal pour un vieux de mourir.J'espère donc l'arrivée du Messie du Départ Volontaire, du Morganteler de la Dignité assistée.À défaut de partir dignement dans un environnement serein, je devrai donc envisager une autre alternative.

10 mars 2010
Par : Guy O. - Montréal

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

Nous aussi, notre père atteint de la maladie de Parkinson, a dû jeûner pendant près de 10 jours pour enfin s'éteindre, délivré de ce terrible mal qui l'affligeait depuis des années.

Ce fut très pénible pour ma mère et mes frère et soeur. N'y aurait-il pas un moyen plus humain accessible? Je sais qu'il existe. On appelle ça le cocktail ou les 2 pilules (tabou). Mais il semble que ce soit disponible seulement pour ceux qui ont un médecin dans la famille???

9 mars 2010
Par : Anita B. - Montréal

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

On ne meurt pas de la Faim...on meurt d'inanition dans son sommeil quand on est débranché par son médecin...
Quand on est traumatisé, gravement accidenté, brulé ou en phase terminale...la meilleure façon d'atténuer ses souffrances physiques et psychologiques ou d'abréger sa vie est de rester au repos, au chaud et cesser de s'alimenter pendant 3 à 7 jours.. Les animaux savent ceci par instinct. Les professeurs de biologie ont étudié le jeûne et l'inanition de centaines d'animaux et d'insectes. Quand les médecins débranchent les appareils de maintien de la vie et d'un patient en phase terminale, les malaises, souffrances et douleurs diminuent et disparaissent complètement entre 24 et 48 heures...Le processus physiologique du jeûne et de l'autolyse vont soutenir la vie végétative quelques jours ou quelques semaines jusqu'à ce que le patient meure naturellement dans son sommeil sans aucune souffrance. Questionnez plutôt les professeurs de biologie qui en savent 10 fois plus que les médecins et 100 fois plus que les gens de la rue...La faim n'est pas une douleur, ni un gargouillement à l'estomac , ni un mal de tête.. La faim est une sensation agréable dans la bouche qui la fait saliver..Tout biologiste honnête vous le confirmera.
J'ai moi même jeuné de 7 à 40 jours environ 15 fois sans même avoir ressenti la vraie faim, car l'appétit disparait au bout de 3 jours de jeûne si on est au chaud et au grand repos .Laissez-nous mourir tranquille et en paix plutôt qu'empoisonné par euthanasie ou par pitié. Les gens qui n'ont pas étudié la" Biologie pour les Nuls" ne comprennent pas grand chose à ce débat sur l'Euthanasie ou le Suicide Assisté par un Empoisonneur...

9 mars 2010
Par : Pierre N. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

Oui. Moi j'ai la (sla) sclérose latérale amyotrophique , maladie dégénérative des muscles accélérés,notre espérance de vie est de 9 mois a 5 ans. J'ai été diagnostiquer en Février 2008, on me donnait que 9 mois a vivre et a ce jour je ne marche plus,mes mains ne fonctionnent plus donc mes avc et avq (soins,barbe laver mes dents,manger,me gratter,manger etc...) sont faits par me femme. Alors ou est ma qualité de vie? Moi je suis chanceux j'ai une femme qui m'aide et qui a pris une année différée pour rester avec moi. J'ai décidé de vivre jusqu'au bout pour ma femme, mais le jour ou je serai rendu en palliatif j'aimerais abréger mes souffrances,sans que personne soit poursuivi par la justice,ceci dit j'ai toute ma tête et je suis sain d'esprit.

Stéphane Guérin

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8 mars 2010
Par : Stéphane G. - Mont-st-grégoire

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

Cas vécu : mon beau-père est dans un chsld et n'a plus son jugement, il est l'équivalent mental d'un bébé. Il a cessé un jour de s'alimenter par lui-même et le personnel n'a pas fait d'effort pour l'aider. Lorsque son état est devenu vraiment grave, ils nous ont appelé (ma conjointe a la tutelle légale) pour insister qu'on le laisse "aller", soit mourir de faim et de soif. Nous l'avons envoyé à l'hôpital maisonneuve-rosemont. Le médecin nous a fait la morale qu'il était irresponsable de mobiliser des ressources pour sauver la vie de ce type de personne... Nous avons insisté, ils ont hydraté le père de ma conjointe et ils l'ont renvoyé au chsld. Nous avons dû ensuite convoquer une réunion avec la direction du chsld pour déplorer le fait qu'ils l'avaient laissé dépérir sans nous avertir. Étrangement, depuis ce temps, le beau-père va mieux, le personnel ne fait pas que déposer un plateau devant lui mais l'aide à manger et boire et maintenant, quand nous allons le voir, il tape des mains et nous parle (rien de cohérent mais mieux que rien). Tout ça pour dire que j'ai très peur que l'euthanasie soit une méthode que le gouvernement et les autorités médicales envisagent pour "vider" le système des "improductifs" qui ne mériteraient plus de vivre... Je n'ose imaginer ce qui serait arrivé à notre beau-père si celui-ci serait sous la tutelle publique...

8 mars 2010
Par : mephisto l. - blainville

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