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Les voisins : cauchemar ou bénédiction ?

LUNDI 5 janvier 2009 - 19 h

Rediffusion :
Mardi 6 janvier 2009 - 12 h 30
Mardi 6 janvier 2009 - 1 h
Jeudi 8 janvier 2009 - 1 h
Samedi 10 janvier 2009 - 1 h 14

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Voisin Lacasse contre voisin X

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Voisin Lacasse contre voisin X

Dans la région de Sherbrooke, notre journaliste se rend sur tout un champ de bataille ! Pendant que son voisin taille discrètement la haie qui les sépare, M. Lacasse nous raconte comment une histoire de droit de passage les a poussés cinq fois devant les tribunaux. Par Janie G. Brunet

Les voisins dans la Loi

Au Québec, les problèmes entre voisins relèvent des dispositions relatives à la propriété du Code civil. L’article 976 stipule que «les voisins doivent accepter les inconvénients normaux du voisinage qui n'excèdent pas les limites de la tolérance qu'ils se doivent, suivant la nature ou la situation de leurs fonds, ou suivant les usages locaux».
Certains règlements municipaux peuvent également s’appliquer lors de différends. Ils traitent des nuisances envers la collectivité et visent à limiter l’exercice abusif du droit de propriété.

Dans le bureau du médiateur

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Dans le bureau du médiateur

Un chien qui jappe trop fort ? Une clôture qui vous bloque les rayons du soleil ? Bonne nouvelle, il existe une alternative à la police et aux tribunaux : la médiation citoyenne. Et, comme on l’a constaté en Montérégie, ça marche ! Par Sophie Caron

À propos de la médiation citoyenne

Au Québec, la plupart des litiges traités en médiation citoyenne sont des conflits de voisinage. D’après le Regroupement des organismes de justice alternative du Québec (ROJAQ), une centaine de médiations se font à chaque année dont au moins 80 % découlent des problèmes de voisinage. Pour en savoir davantage sur la médiation citoyenne, cliquez ici.

Entrevue avec René Villemure : le voisinage et l’ADN

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Entrevue avec René Villemure : le voisinage et l’ADN

Karina Marceau s’entretient avec René Villemure, éthicien et président-fondateur de l’Institut québécois d’éthique appliquée. Selon lui, les Québécois ne sont pas portés sur le voisinage parce que ce ne serait pas « dans leur ADN ». Pour renverser cette tendance, il nous soumet « une idée révolutionnaire ».

Le voisinage au Québec en quelques chiffres

Selon Statistique Canada, les Québécois sont les Canadiens qui ont le moins de rapports avec leurs voisins. D’après un sondage pancanadien mené en 2008 par la firme Research House, seulement un Québécois sur deux échange des services avec ses voisins. Toujours au Québec, le quart des gens avouent parler à leurs voisins moins d’une fois par mois. Toutefois, les Québécois seraient les voisins les plus amicaux au pays, 72 % d’entre eux estiment avoir de « très bons voisins » contre 61 % à l’échelle nationale.

Mes voisins ? Une bénédiction !

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Mes voisins ? Une bénédiction !

Les habitants des régions rurales connaissent beaucoup mieux leurs voisins que les citoyens qui demeurent en ville. Direction kilomètre 750, à Val-d’Espoir en Gaspésie où Lorraine Dallaire, une veuve de 70 ans, nous introduit dans son petit paradis du voisinage. Par Mathieu Boudreau

De meilleurs voisins en milieu rural ?

Les gens qui vivent en milieu rural et possèdent une maison sont plus enclins au voisinage que ceux qui vivent en ville et en appartement, révèle l’Enquête sociale générale de 2003. Les familles avec enfants formées de deux conjoints affichent le plus haut taux de voisinage avec 79 %.

Le Carrefour

Pensez-vous que c'est nécessaire de connaître ses voisins ?

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VOS COMMENTAIRES (5)

Re: Pensez-vous que c'est nécessaire de connaître ses voisins ?

Bonjour,

Je suis devenue propriétaire d'une maison de ville l'été dernier. Jusqu'à présent j'avais toujours vécu en appartement. Je n'ai jamais eu de problèmes avec mes voisins au contraire. Nous nous sommes toujours entraidés et surtout nous nous sommes toujours respectés. Par contre je ne peux pas en dire autant de mes voisins. Je suis dans une unité de coin. Non seulement j'ai payé plus cher pour avoir un coin mais en plus j'ai fait agrandir mon stationnement pour mettre nos deux voitures côte à côte. Mes premiers voisins qui jusqu'à notre arrivée s'étaient comme appropriés notre entrée n'ont pas apprécié le fait de devoir stationner leurs deux voitures l'une derrière l'autre. Du coup, ils ont commencé à empiéter sur notre gazon pour pourvoir se stationner. Nous avons donc été obligés de mettre des poteaux à neige pour cet hiver et nous allons devoir mettre une clôture cet été. Nous avons aussi des problèmes avec un autre voisin de la même unité de maison car leurs 3 chiens viennent faire leur besoin sur notre terrain. Pas plus tard qu'hier soir nous avons eu un échange vigoureux avec ses deux vosins et maintenant les ponts sont définitivement rompus ce que je trouve dommage. Il me semble que lorsqu'on respecte les personnes et leurs biens il y a moyen de s'entendre mais il faut croire que mon conjoint et moi avons hérité de personnes sans aucune éducation qui s'approprient le bien des autres sans aucune gênes.

12 janvier 2010
Par : Marlène F. - Marieville

Re: Pensez-vous que c'est nécessaire de connaître ses voisins ?

La veille de mon départ, suite à la vente de ma propriété, j'ai invité tous (sauf un) mes voisins à un 5 à 7 afin qu'ils fassent connaissance avec leur nouvelle voisine à qui je venais de vendre ma propriété. J'ai appelé cela une "remise de crémaillère". Pendant la première heure, chacun des voisins avait une anecdote à raconter sur le seul voisin à ne pas avoir été invité... Ceux qui vendent leur maison pourraient penser à ce geste de simple courtoise et qui ne coûte pas cher.

18 janvier 2009
Par : Reynald D. - Quebec

Re: Pensez-vous que c'est nécessaire de connaître ses voisins ?

J'abonde tout à fait dans le même sens que M. Harris,
si vous avez la chance d'avoir de bons voisins qui respectent les autres, bravo! C'est une chance innouie que vous avez! Les saluer, leur parler à l'occasion sera un plaisir; sinon, il est bon de garder ses distances, soient pour ne pas se faire envahir ou ne pas constamment recevoir des blâmes pour des riens.
Dans la société voisins ou non, il y a des gens de bonnes fréquentations, qui sont ouverts aux autres et il y a malheureusement des gens mesquins, bornés, bref fermés aux autres et avec cette dernière catégorie il est assez difficile de négocier sur une base juste et équitable; les arguements, les explications tombent dans le vide.

"Je mets ma musique forte en pleine nuit parce que je suis chez moi et que je n'ai pas de compte à rendre à personne!" Comment peut-on s'entendre avec des gens ayant un tel raisonnement?
Je trouvais votre reportage un peu angélique, remplie de bonnes intentions mais hélàs dans la vraie vie, les choses ne sont pas aussi simple et comme le disais le fameux Juge Hodge à la cour en direct: lorsque vous n'êtes pas capable de vous entendre en tant que voisins, ne vous parlez tout simplement pas! Plutôt que de vous dire des bétises, après que toutes les tentatives n'aient portées fruit, ce qui arrive plus souvent qu'autrement.

Pierre Vaillant
Montréal

11 janvier 2009
Par : Pierre V. - Montréal

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