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Y a-t-il un vent de changement chez les autochtones?

LUNDI 23 novembre 2009 - 19 h 30

Rediffusion :
Mardi 24 novembre 2009 - 15 h
Mercredi 25 novembre 2009 - 0 h 47

Femme grande chef

Femme grande chef

Eva Ottawa, Attikamek, 30 ans, avocate et diplômée en sociologie, est la première femme élue grande chef et présidente du Conseil de la nation attikamek en 2006. Comme Obélix, elle est tombée dans la potion magique, car depuis 1864, cinq membres de sa famille immédiate ont occupé le poste de chef et consacré ainsi 66 années au mieux-être des Attikameks.
Par Geneviève Tremblay, Lanaudière/ Mauricie.

La rassembleuse

La rassembleuse

Le style d’Eva Ottawa est différent de ses prédécesseurs. Elle rassemble et implique les Attikameks en leur donnant voix sur des questions qui concernent leur présent et leur avenir.
Par Geneviève Tremblay, Lanaudière/ Mauricie.

C’t’à ton tour Marjolaine Étienne !

C’t’à ton tour Marjolaine Étienne !

Marjolaine Étienne, vice-chef aux affaires extérieures du Conseil des Montagnais du Lac-Saint-Jean, a été la première autochtone nommée au Conseil du statut de la femme du Québec en 2009. Précurseur, elle travaille au réseautage entre les femmes élues des diverses collectivités, à l’amélioration des conditions de vie précaire des femmes, des enfants et des familles autochtones.
Par Nicolas Lévesque, Mashteuiatsh.

L’incubateur

L’incubateur

Grâce à une initiative du Forum jeunesse de l’Abitibi-Témiscamingue, la communauté autochtone de Pikogan, près d’Amos, possède son conseil des jeunes depuis avril 2008. À l’image du Conseil de bande de la Première Nation Abitibiwinni, le groupe est composé de cinq jeunes. Leur rôle? Se faire entendre de la communauté qui est composée à 67% de moins de 35 ans.
Par André Cullen, Abitibi.

Chasseur d’avenir

Chasseur d’avenir

Jean-Claude Therrien-Pinette, 36 ans, coordonnateur des Services sociaux à Sept-Îles-Maliotenam, connaît bien les problèmes des jeunes autochtones. Il a vécu aussi des difficultés : placement en famille d’accueil, drogue, alcool, quête d’identité, etc. Il faut, selon lui, poser un regard neuf pour trouver des solutions à des situations complexes.
Par Myriam Caron, Côte-Nord.

Le Carrefour

Les nouveaux chefs autochtones vont-ils améliorer ou détériorer les relations avec les Québécois ?

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VOS COMMENTAIRES (1)

Re: Les nouveaux chefs autochtones vont-ils améliorer ou détériorer les relations avec les Québécois ?

Bonsoir,

Je viens de regarder avec beaucoup de plaisir votre émission consacrée à la nouvelle génération des leaders et chefs autochtones. Bravo! En trente ans de télé, je n'ai jamais vu une émission aussi rafraîchissante, aussi constructive et surtout porteuse d'espoir sur la réalité autochtone!

Le sujet est novateur, le traitement intelligent et dynamique. Enfin on nous présente des autochtones et de surcroit des jeunes qui sont des leaders, des modèles, des gens entreprenants, dynamiques, vivants qui agissent et réalisent des projets stimulants pour et dans leurs communautés. C'est du jamais vu. C'est la lumière au bout du tunnel. Depuis dix ou quinze ans, tout ce qu'on nous montrait à la télé, c'était des communautés dévastées par la drogue, la violence, les guerres intestines entre les chefs ou mieux la contre bande de cigarettes. Je caricature, j'en suis conscient mais c'est un véritable coup de maître d'avoir enfin osé une nouvelle vision de la réalité autochtone. Je suis parfaitement conscient que le reportage télé est conditionné par la nouvelle et son lot de scandale quotidien. Le journalisme d'enquête conçu pour la télévision a bâti son identité sur un modèle qui cherche à découvrir la vérité, à révéler une vérité occultée. Combien d'émissions basés sur le reportage d'information sont construites de cette façon Enquête, Un jour sur terre, même l'émission La Facture a adoptée cette approche à la G.E.

J'apprécie grandement l'approche que vous avez privilégié pour votre émission. C'est vraiment rafraîchissant, novateur et drôlement stimulant de nous montrer ces "histoires à succès" et ce de manière bien documentée, avec intelligence et discernement. Ça fait du bien! Notamment, en multipliant les exemples dans les différentes communautés autochtones et en nous présentant ces femmes et ces hommes qui se prennent en main, qui mettent au service de leur communauté leurs connaissances et leurs expertises et qui construisent ensemble un monde meilleur! Nous avons tant à apprendre des Premières Nations!

François Richer, montréalais depuis bientôt 30 ans

23 novembre 2009
Par : François R. - Montréal

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