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Doit-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

LUNDI 8 mars 2010 - 19 h 30

Rediffusion :
Mardi 9 mars 2010 - 15 h
Mercredi 10 mars 2010 - 0 h 48

Lutter pour choisir sa fin

Lutter pour choisir sa fin

Mourir dignement passe-t-il nécessairement par le pouvoir de mettre fin à ses jours ? Un malade conscient de sa souffrance potentielle en fin de vie milite pour avoir le pouvoir de mettre fin à ses souffrances. Ghislain Leblond est un ex-sous-ministre du gouvernement du Québec. Âgé de 65 ans, il est cloué dans un fauteuil roulant depuis 2003. Il parle publiquement de sa maladie, conscient que sa santé ne cessera de se détériorer. Il veut avoir le choix de décider de sa mort le moment venu.
Par Robert Maranda, journaliste et Céline Turgeon, réalisatrice, Québec.

L’hypocrisie du système

L’hypocrisie du système

Les médecins contournent-ils les règles pour abréger les souffrances des mourants qui le désirent? C'est un secret de Polichinelle : l'euthanasie se pratique déjà au Québec. Éric Normandeau dénonce l’hypocrisie du système. Plutôt que d’administrer la dose fatale, un médecin a laissé mourir de faim sa mère atteinte d’un cancer. Décédée le 2 janvier dernier, la mère d’Éric voulait mourir dignement, mais ce n’est pas ce qui s’est passé.
Par Alain Chevarier, Montréal.

La vie, jusqu’au bout

La vie, jusqu’au bout

L’oncologue Liette Boyer et son mari, Germain Vézeau, qui a cofondé la Maison du Bouleau blanc, de soins palliatifs, à Amos, accompagnent des gens en fin de vie. Ils ne sont pas en faveur de l’euthanasie. Qu’est-ce qui motive leur position? L’appui du clergé qui se dit publiquement contre l’euthanasie?
Par André Cullen, Abitibi-Témiscamingue.

Vox Pop : euthanasie

Vox Pop : euthanasie

Coup de sonde chez les Québécois qui se sont montrés en faveur de l’euthanasie à 77% après un sondage mené par Angus Reid Strategies en août dernier. Christian Vanasse, membre des Zapartistes, nous livre un éditorial bien senti sur le sujet de l’heure.
Par Henry Bernadet, Régions du Québec.

Le Carrefour

Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

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VOS COMMENTAIRES (8)

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

On ne meurt pas de la faim...on meurt d'inanition dans son sommeil quand on est "débranché" par son médecin en phase terminale.

Cette façon de faire est sans douleur et très humaine.Quand le patient est confortable ,au chaud et au repos, la mort survient rapidement, bien souvent par auto-empoisonnement des reins si on ne donne pas de soluté ,ni d'eau à boire.L'euthanasie n'est pas du tout nécessaire. ...Toutes les souffrances diminuent très rapidement dès qu'on cesse de s'alimenter....les animaux savent ceci par instinct et le pratiquent quand ils sont malades ou accidentés.Les professeurs de biologie vous le confirmeront,
ils ont étudié le processus physiologique du jeûne, de l'autolyse, et de l'inanition sur des centaines d'espèces d'animaux et d'insectes.L'euthanasie n'est pas nécessaire.La façon de faire des médecins actuellement est très humaine et respectueuse du serment d'Hypocrate.L'Euthanasie serait plutôt une "ingérance" dans une mort naturelle.
Au fait la faim n'est pas "une souffrance" car au bout de trois jours de jeûne, le corps a épuisé ses réserves de chyle intestinal et secrète une hormone qui coupe la faim et l'appétit. J'ai déjà surveillé des dizaines de jeûneurs qui ont jeûné de 7 à 40 jours et personne n'a jamais eu faim... La vraie faim est une sensation agréable dans la bouche qui fait saliver. Tout biologiste honnête vous le confirmera.Quand on est sous-alimenté, on dort beaucoup ,car la conscience exige beaucoup de calories qui ne sont pas disponible durant le jeûne. C'est pourquoi on meurt habituellement sans souffrance dans son sommeil quand on est débranché par son médecin en phase terminale.
Interroger plutot les professeurs de biologie, car la biologie englobe toutes les vraies sciences: chimie, physique, mathématiques, géologie, zoologie, physiologie, pathologie, toxicologie, génétique, etc...etc...

11 mars 2010
Par : Pierre N. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

NON. Sauf si demandé expressément par le mourant irréversible, dans un consentement éclairé et libre, Sauf si cette aide MÉDICALE active à mourir est balisée et contrôlée.

Contrairement à l'énoncé de départ par madame Marceau, je ne crois pas que l'on touchera au Code criminel canadien.
Le Québec, après consultation, reconnaitra qu'une aide médicale active à mourir, balisée et contrôlée, n'a rien à voir avec un acte criminel, et que cette acte exceptionnel fera partie de la panolplie des soins appropriés, proportionnés et PERSONNALISÉS de fin de vie.

MERCI pour cet excellent reportage.

www.yvonbureau.com

10 mars 2010
Par : Yvon B. - Québec

Re: Devrait-on autoriser l’euthanasie pour abréger les souffrances d’un mourant ?

NON. Sauf si demandé expressément par le mourant irréversible, dans un consentement éclairé et libre, Sauf si cette aide MÉDICALE active à mourir est balisée et contrôlée.

Contrairement à l'énoncé de départ par madame Marceau, je ne crois pas que l'on touchera au Code criminel canadien.
Le Québec, après consultation, reconnaitra qu'une aide médicale active à mourir, balisée et contrôlée, n'a rien à voir avec un acte criminel, et que cette acte exceptionnel fera partie de la panolplie des soins appropriés, proportionnés et PERSONNALISÉS de fin de vie.

MERCI pour cet excellent rportage.

www.yvonbureau.com

10 mars 2010
Par : Yvon B. - Québec

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