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Raccrochage scolaire : quelle est la recette de notre succès ?

LUNDI 15 septembre 2008 - 19 h

Rediffusion :
Mardi 16 septembre 2008 - 12 h 30
Mardi 16 septembre 2008 - 1 h
Samedi 20 septembre 2008 - 1 h 13

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Sur la route du raccrochage

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Sur la route du raccrochage

À Sherbrooke, un travailleur social sillonne les rues à la rencontre de décrocheurs. Son but, les aider à revenir sur les bancs d’école. Avec lui, au gré de ses rencontres avec des décrocheurs qui envisagent un retour en classe, on découvre que la route vers le raccrochage peut être sinueuse et parsemée d’embûches. Un reportage de Janie G. Brunet.

Raccrochage : de l’aide à Sherbrooke et ailleurs

Le jeune intervenant qu’on peut voir dans ce reportage s’appelle Yan Descôteaux et travaille au Carrefour Jeunesse-Emploi de Sherbrooke. On trouve des Carrefour Jeunesse-Emploi aux quatre coins du Québec. Pour trouver les coordonnées du CJE de votre région, cliquez ici. Avis aux résidants de l’Estrie, Yan Descôteaux anime également une émission à la radio communautaire en compagnie de jeunes qui cherchent à retourner sur le marché du travail.

Quand raccrochage rime avec emploi

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Quand raccrochage rime avec emploi

Retourner à l’école, c’est possible à n’importe quel âge… En Haute-Gaspésie, une mère qui a décidé de raccrocher à l’âge de 47 ans, a entraîné sa fille dans son sillage alors que cette dernière avait décroché un an plus tôt. Diplôme en main, les deux femmes se remémorent leur retour à l’école. Elles nous racontent aussi comment leur diplôme a changé leur vie en leur permettant de travailler dans une région, où justement, on manque de travailleurs qualifiés. Un reportage de Mathieu Boudreau

À propos des emplois en Haute-Gaspésie

Le Centre local d’emploi (CLÉ) de la Haute-Gaspésie (lieu de notre reportage) est situé à Saint-Anne-des-Monts. Là, on a créé un service d’aide pour soutenir les gens qui ont de la difficulté à réintégrer le marché du travail, notamment chez les 50 ans et plus. Il s’agit du programme « Transit » . On peut également faire appel au réseau « Vis et apprends ».
Pour savoir si un tel service est disponible dans votre région, contactez votre CLÉ. Il y en a 154 sur le territoire du Québec.

L’entrevue : LA recette

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L’entrevue : LA recette

Karina Marceau s’entretient avec Jean-François Lapointe, président du Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCQLD). Il est aussi président-directeur général de L’Ancre des jeunes, un organisme communautaire de Verdun voué à la promotion du raccrochage scolaire. À l’école Marie-Anne, qui œuvre auprès des raccrocheurs depuis un quart de siècle, il lui livre le secret de notre recette.

L’Ancre des jeunes : des exemples de réussite

Le centre que dirige M. Lapointe (L’ancre des jeunes) offre toutes sortes d’activités périphériques afin d’aider les décrocheurs à reprendre le chemin de l’école. Non seulement aide-t-on les jeunes en question, mais on offre aussi du soutien aux parents et toute une panoplie d’activités sociales pour la famille. Sur le site web de l’organisme, on nous présente notamment des pages web créées par des jeunes qui sont passés par le centre. http://www.ancredesjeunes.org/site/accueil.htm

À consulter aussi : http://rocqld.org/public/

De décrocheur scolaire à décrocheur d’étoiles

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De décrocheur scolaire à décrocheur d’étoiles

Décrocher n’est pas synonyme de manque de talent ou de créativité. À preuve, Claude Legault a quitté l’école sans diplôme d’études secondaires. Après un an, il y revient pour finalement obtenir un diplôme d’études collégiales en cinéma. Aujourd’hui improvisateur, comédien et scénariste, lauréat de nombreux prix, Claude Legault partage son parcours… de décrocheur scolaire à décrocheur d’étoiles. Un reportage de Janie G. Brunet

À propos de Claude Legault

Claude Legault a lancé sa carrière artistique en 1982 en créant une ligue d’improvisation. Depuis, on a pu le voir à la télévision (Annie et ses hommes, Minuit le soir, etc.) ainsi qu’au cinéma (Les trois petits cochons, Dans une galaxie près de chez vous). On lui doit enfin la série Minuit le soir, co-écrite avec Pierre-Yves Bernard.
«J'allais entrer au cégep Montmorency en cinéma quand j'ai vu le premier match d'impro diffusé à la télé, en 1982. J'ai alors ressenti comme un appel divin. J'ai fondé une ligue et, dès le premier match, j'ai adoré», racontait-il au magazine Elle Québec lors de la sortie du film Les trois petits cochons. « Ado, je pensais sérieusement que j'étais schizophrène, que je finirais comme Nelligan. J'avais du mal à accepter le fait que j'étais un artiste.»

Le Carrefour

Avez-vous déjà pensé à décrocher ? Pourquoi ?

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VOS COMMENTAIRES (1)

Re: Avez-vous déja pensé à décrocher ? Pourquoi ?

Allo,
Dans mon cas, je n'ai pas seulement pensé décrocher mais je l'ai vécu d'une certaine façon. J'ai terminé mon secondaire et j'ai dû m'inscrire au Cégep mais je n'avait aucune idée de ce que je voulais faire alors j'ai choisi au hazard... Après 1 an, ça n,allait pas du tout alors j'ai arrêter l'école. J'ai décrocher 1 an et je suis partie en Ontario pour apprendre l'anglais et la chance à tourné pour moi car j'me suis trouvé un travail dans une école primaire et de fil en anguille j'ai réussi à trouver ma place et ce que je voulais vraiment faire. Je suis revenue au chez moi et j'ai réussi à me réinscrire au Cégep pour faire ma technique en éducation spécialisée. Aujourd'hui et depuis maintenant 4 ans, je travaille pour un organisme en alphabétisation et nous avons développé un projet de lutte au décrochage scolaire dans notre région. Mon commentaire... Je suis d'accord avec Yves Descôteaux lorsqu'il dit que l'école n'est faites que pour ''une clientèle type'' de jeune et les autres on les placent où dans le système???

Annie

18 septembre 2008
Par : Annie B. - Saint-Fabien-de-Panet

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